L’alimentation peut-elle devenir une huitième branche de la sécurité sociale ? Cette analyse explore les crises alimentaires actuelles – surproduction mondiale, famines persistantes, précarité et maladies liées à l’agro-industrie riche en sucres et graisses – qui touchent même les pays riches malgré l’abondance.​

Face à ces défis, la Sécurité Sociale de l’Alimentation (SSA) propose un droit universel : 150 € par mois et par adulte (75 € pour les enfants), versés sur une carte dédiée à des produits et acteurs conventionnés selon des critères durables, éthiques et locaux (bio, circuit court, emplois décents).​

Financée par cotisations sociales élargies, taxes sur multinationales agroalimentaires et produits malsains, elle s’appuie sur l’universalité, la solidarité et des caisses locales gérées démocratiquement, comme les pilotes LA CLASS à Schaerbeek ou SSA Outremeuse.​

Juridiquement viable en s’intégrant à la sécurité sociale pour contourner les règles européennes de concurrence, son déploiement graduel sur 16 ans (coût estimé 20 milliards €) lie justice sociale, transition écologique et souveraineté alimentaire.


  • Publié : 3 mois ago on 4 novembre 2025
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  • Dernière modification : janvier 16, 2026 @ 12:21 pm
  • Catégorie : Analyses

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